Services une question de personnalité

Les pharmaciens qui sont extravertis, agréables et ouverts sont plus susceptibles de fournir des services professionnels avancés, la recherche a montré.

Des chercheurs canadiens ont sondé 945 pharmaciens (61% de femmes) de la Colombie-Britannique, évaluant leurs caractéristiques, la pratique et la prestation de services.

Les pharmaciens qui ont perçu une plus grande valeur dans la compétitivité et l’innovation ont fourni un plus grand nombre de services avancés, ont constaté les auteurs. Même si moins de la moitié des membres du groupe étaient des extravertis, c’était le trait le plus étroitement associé à la prestation de services professionnels.

Ceux qui obtenaient un score plus élevé en extraversion étaient plus susceptibles de fournir des vaccins, tandis que ceux qui obtenaient un score plus élevé en matière d’agrément et d’ouverture avaient une plus grande prédilection pour l’évaluation des médicaments.

Les personnes qui appréciaient la compétitivité étaient 25% plus susceptibles de fournir des adaptations sur ordonnance que celles qui n’accordaient pas d’importance à cette caractéristique. En revanche, ceux qui tendaient vers la conscience ou la névrose étaient moins susceptibles d’entreprendre des adaptations de prescription.

La conscience était également inversement associée à la vaccination, tout comme l’extraversion pour l’évaluation des médicaments.

En tant que groupe global, les pharmaciens ont tendance à être agréables, consciencieux et ouverts.

Lorsque l’on tient compte des caractéristiques démographiques, les répondants plus âgés étaient 17% moins susceptibles que les collègues plus jeunes d’offrir des adaptations sur ordonnance, et 37% moins susceptibles d’offrir des vaccins. L’âge était également inversement associé à la fourniture de revues de médicaments.

Les femmes pharmaciennes étaient 37% moins susceptibles de fournir des adaptations sur ordonnance que les hommes. Ils étaient moins de deux fois moins susceptibles d’offrir des vaccins que leurs collègues masculins. Il n’y avait pas de tendance fondée sur le sexe pour les examens de médicaments.