Plus de 1% de la population canadienne souffre de la faim

Bien qu’ils vivent dans l’un des pays les plus riches du monde, 57 000 familles canadiennes ont déclaré avoir faim en raison du manque d’argent pour se nourrir. Les familles étaient souvent des familles monoparentales, bénéficiaient de l’aide sociale ou de l’aide sociale, étaient des aborigènes vivant de leurs réserves et avaient un faible revenu. Les données proviennent du enquête finale sur les enfants et les jeunes torticolis. Parmi les 13 000 ménages sondés, 1,2% (ou 57 000 familles dans l’ensemble du Canada) ont déclaré avoir faim en raison du manque d’argent pour se nourrir. Le directeur de l’étude, Dr Lynn McIntyre, professeur de santé infantile à l’Université Dalhousie à Halifax, a déclaré que les recherches qu’elle a menées depuis montrent que la situation actuelle est tout aussi mauvaise ou pire.Les taux de prestations sociales ont été réduits dans la plupart des provinces depuis 1994, la pauvreté est répandue parmi les Aborigènes dans les centres-villes et les banques alimentaires nationales une augmentation des clients. En mars dernier, ils ont distribué des rations à 726 902 personnes au Canada, soit près du double de ce qu’elles avaient versé en mars 1989. La santé des principaux dispensateurs de soins et de leurs enfants était plus susceptible d’être plus faible dans les familles déclarant la faim. Les parents ont rapporté avoir fait face par le jeûne, avoir réduit la quantité et la variété des aliments ou avoir demandé l’aide de parents et d’amis ainsi que de banques alimentaires. En moyenne, leur revenu était inférieur à la moitié de celui des parents dont les enfants ne souffrent jamais de faim. L’asthme touche 23% des enfants affamés, contre 12,6% de leurs pairs, et plus la mère est privée, plus elle semble fumer. Près des trois quarts des parents ayant déclaré se sentir souvent affamés au moins tous les quelques mois fumaient tous les jours.L’étude a paru dans le Journal de l’Association médicale canadienne (CMAJ 2 000; 163: 961-5) avec un commentaire du Dr C Laird Birmingham, professeur de Notant que les enfants affamés seront moins productifs, apprendront plus lentement et seront plus susceptibles d’avoir des problèmes de comportement, il a déclaré que les coûts des soins de santé au Canada s’en trouveraient grandement accrus. Des mères enceintes souffrent de complications pendant la grossesse et l’accouchement.Il invite les écoles à offrir des déjeuners et déjeuners subventionnés, planifiés par des diététiciens, et déclare: «En tant que médecins, nous devons être plus méfiants face à la faim et à la malnutrition chez nos patients. communauté, nous devons sensibiliser notre pays à cette tragédie et donner des conseils spécifiques pour y remédier. “