Financement du VIH: le débat rate le point

En tant que personne ayant perdu cinq frères et soeurs sur 11, je ne peux qu’être consciente de l’ampleur du VIH. Bien que les chiffres de l’Angleterre et de Lay et al diffèrent, 1,2 l’élément de dépassement relatif du VIH par rapport à d’autres secteurs de la santé et du développement social est évident. Manquent le point crucial que le VIH est la seule maladie tropicale du financement de la santé. Les raisons en sont la nature mondiale du VIH, les salaires et les dépenses des agents de santé expatriés et les nombreux groupes qui travaillent avec le VIH dans les tropiques. L’Angleterre aurait pu argumenter que l’argent destiné au VIH devrait être dépensé par l’intermédiaire des services de santé nationaux locaux. Certaines organisations non gouvernementales africaines et de Lay et al peuvent plaider en faveur du statu quo, qui a créé, dans certains cas au détriment des institutions de santé et de gouvernance, des institutions parallèles au bénéfice de leurs causes. L’Angleterre aurait dû présenter une ventilation de la manière dont le financement du VIH est utilisé. Il peut trouver que seule une petite fraction coule vers le bas pour les patients africains infectés par le VIH et qu’un morceau important rebondit vers l’Ouest.3